Sur les 7 pays comparés par Ipsos d’un point de vue socio-économique (France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne, Etats-Unis et Japon), l’Observatoire des Bien-être(s) observe (à partir de 7 000 interviews) qu’il existe une convergence des facteurs conduisant au bien-être individuel. Ce dernier a sept composants obligatoires, dans l’ordre : la santé, la sécurité matérielle, le lien social, le besoin d’authenticité, l’estime de soi, la pensée positive et l’ouverture aux autres.
Bien sûr, Ipsos observe quelques différences selon les âges et les revenus des personnes, plus quelques différences nationales. Par exemple, aux USA la santé n’arrive qu’en seconde position après la liberté de penser et de vivre (qui fait partie du besoin d’authenticité) et l’on comprend bien tous les problèmes d’Obama pour faire voter sa réforme du système de santé ! Mais l’institut note qu’il y a bien « une sorte de socle du bien-être, valable dans tous les pays étudiés » et que celui-ci se retrouvant dans d’autres études comme la World Value Survey, les dimensions étudiées peuvent donner lieu à différents outils de mesure. Car si ces conditions sont nécessaires, elles ne sont pas suffisantes, étant donné qu« il existe de multiples façons d’être bien qui varient selon les individus », explique Rémy Oudghiri, Directeur du département Tendances et Insight d’Ipsos Marketing.
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