Cette campagne Well est la cinquième
réalisée par Grey Paris, et la deuxième qui utilise des animaux ; la
marque ayant déjà promu, il y a deux ans, le lancement de mi-bas avec des
koalas montant le long d’une paire de jambes. Une façon originale de faire une
campagne sexy et glamoureuse sur des produits, qui comme le collant, n’ont pas
la réputation de l’être. Et déjà, la campagne avait séduit, remportant notamment
un Scorissimo chez Marie Claire, l’an passé.
Moins de risque de confusion et de mauvaise attribution
Cette année, le plan média se concentre sur la presse magazine, « car dès que l’on montre des jambes en affichage, les femmes pensent Dim », révèle Agnès Mourgues, chef de groupe chez Grey Paris. « Nous avons pensé que la presse féminine serait mieux adaptée au produit, car lorsqu’on lit ou qu’on feuillette son magazine, on lui accorde de l’attention et du temps et le risque de confusion et de mauvaise attribution est moins important. Nous avions aussi besoin de redonner de la modernité,
« Le choix de la presse magazine nous permet de communiquer spécifiquement sur les femmes quand d’autres supports ont un public plus mixte, ajoute Stéphanie Courtois, directeur marketing textile Well . Il nous permet à la fois d’être proches de notre cible de femmes adultes de 30 ans et plus, et d’ancrer notre marque dans un univers de mode. »
La campagne comprend 17 insertions réparties dans les différents types de féminins, dans les people et la presse santé. « Nous nous inscrivons à la fois dans les magazines lus par les femmes dans leur vie quotidienne et dans leur rapport à la mode, résume S. Courtois. Nous cherchons à être bien placés dans les rubriques qui parlent de beauté et de mode, car depuis 2 ans, avec les tendances du prêt-à-porter, les femmes recherchent des produits plus opaques pour pouvoir porter des tenues plus courtes».C’est en effet le collant opaque qui tire aujourd’hui le marché vers le haut.
Le visuel que vous ne verrez pas
Pour la campagne 2009, sur l’idée de l’animal, Grey Paris a proposé une autre piste. Le visuel montrait une femme, son chat sur les genoux, près d’une petite souris armée de cymbales. On comprend l’idée : la souris allait réveiller le chat, qui allait s’agripper au collant. A cette déclinaison un peu plus second degré, il a été préféré un visuel à la compréhension immédiate.







